Vendredi 20 novembre 2009
Récemment, une blogueuse m'a demandé de faire de jolies photos, plutôt que de me morfondre au fond de mon lit.
C'est quand même dingue d'avoir encore de la lavande en fleurs à mi-novembre, non ?
Le temps est très doux, et elle présente plein de boutons, affaire à suivre.
J'aime l'odeur de la lavande et même en prendre un brin et me le fourrer dans une narine.
Ça me fait un effet bizarre... l'essence contenue dans celui-ci, sûrement.
Cyclamen. Lui aussi, après une longue pause de six mois environ, se décide à fleurir, et pas qu'un peu. Je ne compte plus le nombre de boutons cachés sous les feuilles, cela va être un vrai
festival.
Roses de Novembre, déjà montrées dans un article précédent.
Parfum très subtil et couleurs délicates, les pétales sont plus clairs à l'extérieur.
Joliment ourlées. Frêles tout de même.
Je reviens du balcon et j'ai découvert une nouvelle pousse !
Et le meilleur pour la fin. Ce gazania qui n'en finit plus de développer ses pétales et son coeur comme un tournesol, au gré du Râ.
Nous sommes tout de même au mois de novembre, tout ce qui fleurit pousse au ralenti, tandis que le reste jaunit ou végète...
Pour la première fois cette année, je n'ai pas eu d'amarrylis. Pas vraiment compris pourquoi. De plus, toutes mes plus belles photos de cette fleur extraordinaire sont restées dans l'ordi portable
que l'on m'a volé.
Je ne reviendrai pas sur cet épisode. Je ne suis pas très conservatrice après tout. Mais tout de même, mes plus beaux clichés, j'aurais dû les héberger.
Revenons à la météo. Ça sent vraiment le réchauffement climatique tout ça. Et qui dit réchauffement ne veut pas forcément dire un hiver doux, oh que non ! Alors je me prépare aux coups de gels
soudains.
Mais pour l'instant, c'est 20° fenêtres ouvertes dans la journée, sûrement plus dehors, et la nuit dans mon home, la température ne descend pas en-dessous de 19°.
Moi cela m'inquiète vraiment.
Gloups, je viens de ressortir sur mon balcon et j'ai vu ça :
Vite vite mon apn en mode macro. J'ai dû faire très vite car la belle s'est envolée...
Mais qu'est-ce donc ? Une mouche-abeille ? Une mutante ?
On va laisser la nature faire comme elle veut.
Et je n'ai pas vu que ça ! j'ai constaté que le gazania était envahi de pleins d'oeufs de bestiole bizarre. Hop, un coup de pshitt à base d'huile de parafine, de savon noir et d'eau. Traitement que
j'utilise aussi pour les aleurodes.
Je mets sur mon ordi et vous montre le résultat plus tard....
Mercredi 18 novembre 2009
Beurk, beurk et rebeurk.
16h, je prends le tramway et je l'appelle pour lui dire que j'arrive. Avec un cordon qu'on ne sait jamais si cela fonctionne pour aller de son pc vers sa télé. Car Monsieur s'est fait payer, pour
Noël, par son oncle, un super écran télé qui parait-il, peut faire aussi pc.
Et dans le tram, on nous dit qu'il vaut mieux sortir, ou alors qu'à la station ragnagna, il y aura une navette qui ragnagna..
Je sors de là et je monte, une demi-heure de marche, cela ne me fait pas trop de mal. je souffle et souffle et j'arrive chez le monsieur en question avec le cordon. Essouflée.
Monsieur me reçoit, branche le cordon qui ne lui sied pas. Et puis me demande de prendre les commandes de son ordi. Déjà, je commence à supprimer des trucs de son bureau. Merde !!! Fallait pas car
il est en mode sans échec et faut pas lui supprimer les icones en mode sans échec !
De là il me fait un plan que son ordi fonctionnait bien en mode sans échec et que maintenant que j'ai bidouillé des trucs, ça ne marchera plus.
Pfffffffff.... je me barre vite fait car entendre me souffler dans les bronches, alors qu'il ne sait même pas ce que cela veut dire en mode "sans echec", cela me met un tantinet hors de moi.
Dehors, je retrouve un type, rencontré un peu plus tôt. Un black. Superbebement habillé en cuir, avec chapeau et avec beaucoup de verve. Il tente de m'amadouer et au début je me laisse faire, mais
pour bientôt me rendre compte que je n'ai qu'une envie, c'est de fuir et de le fuir. Il me suit jusqu'à la station de tram.
Je me réfugies derrière un panneau et là je vois les contrôleurs. Ils le connaissent. Ils me disent qu'il n'est pas méchant et qu'il a bu, rien de grâve. Ouais, bien moi je ne suis pas
rassurée.
De plus, de nouveau des problèmes sur la ligne de tram. Je sens l'angoisse monter mais je vais vais faire comme ci tout allait bien. Et tout va bien puisqu'au bout d'une demi-heure, je laisse
passer le premier, bondé à souhait et prend le second qui m'amènera à bon port.
Bon port... bien debout et bien serrée jusqu'à la gare. Là je peux enfin m'asseoir pour me rendre compte qu'il n'y a aucune communication entre mes congénères. Soit ils jouent à des jeux sur leur
nouveau bidule tactile, soit ils envoient des sms, soient ils ont sommeil... D'un regard, je cherche un semblant de communication, rien. Les regards sont fuyants. Las, ils sont las. Las de
lassitude, avec de la hâte d'être ailleurs.
Je suis dans le même étât d'eux, je veux rentrer à ma maison, oublier ce con qui m'a jeté pour une histoire de "mode sans échec".
Je rencontre le chat, le fait monter, et lui fait un massage comme pas possible. Il miaule en veut tu en voilà. Il aime et il n'aime pas. Je sais où il a mal et appuie là où il faut, il râle. Je me
concentre pour lui donner du bien. Il râle de plus belle. Je ne lui fait jamais de mal , j'agis là où il a mal, telle est la différence. je me concentre pour lui donner l'énergie dont il a besoin.
au bout d'un moment, je sens que l'énergie passe et que cela lui fait du bien. Et il se barre dans un coin, pas loin.
Ca chat est pour moi comme mon autre, mon miroir.
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je viens de le soigner d'un truc bizarre à la base de l'oreille. Comme-ci il y avait une bête que j'ai enlevée. Cela a saigné. Dans ces cas-là, je mets une toute petite goutte de dakin bien diluée
avec de l'eau tiède et j'applique sur la plaie. Ceci afin d'aseptiser et de cicatriser.
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Je comprends maintenant mieux pourquoi il miaulait sans que je comprenne pourquoi. Car je savais que ce n'était ni pour manger, ni pour sortir et encore moins pour les calins puisqu'il n'aime pas
ça.
Je sentais qu'il appelait "sa mère". Mais pourqoi sa mère ? Sa mère chat aurait tout de suite détecté où était son mal.Mais Pelucre est un vieux chat. Pourtant il garde l'instinct d'appeler sa
mère. Dans ces cas-là, il miaule gentiment en regardant dans le vide...
Voili, voilou.
Je me sens plus proche du Pelucrou que de ce con de Fred, qui m'accusera encore et toujours que je ne fais que des bêtises, alors que c'est lui qui ne fait rien que d'appuyer sur n'importe quelle
touche sur l'ordi.
Et bien, qu'il y reste en mode sans échec. Moi, en partant, je lui ai dit que c'était fini entre nous.
Pffffffffffffft, je sais bien que non mais il me gave à m'accuser des maux dont il est lui-même responsable.
C'est trop de la balle le mode sans échec, comme son nom l'indique, n'est-ce pas ? On se demande d'ailleurs pourquoi il y a un mode avec !
Mercredi 18 novembre 2009
Toujours pas très inspirée...
Et je sais que la chanson choisie n'est pas une "chanson à boire" au sens propre du terme.
Mais prendre son café, c'est tout de même boire quelque chose, non ?
On va dire que c'est une chanson d'après-cuite...
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Publié dans : musique
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