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Campagne blog sans pub
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 00:17

Il y a presque un an, ma voisine copine du RDC a adopté une jolie petite chatoune, qui à l'époque devait avoir trois semaines.

 

Elle a décidé de l'appeler Lili rose.

 

Lili rose était un diable monstre, comme tous les chatons et en faisait voir de toutes les couleurs à sa maîtresse, surtout qu'elle lui filait des croquettes à base de taurine, slurp !

 

Mais là n'est pas le sujet.

 

Ma voisine copine est en cure depuis le 28 janvier (desintoxication de l'alcool) et c'est mon voisin copain qui s'occupe de la chatoune.

 

Ce soir, je vais manger chez lui et je choppe la chatoune pour lui faire des calins de partout lorsque... lorsque quoi ? Bé lorsque je m'aperçois qu'elle a deux magnifiques petites coucougnettes entre les cuisses !

 

J'avais déja des doutes lorsqu'il y a quelques mois, elle (ma voisine) voulait me montrer qu'elle avait un clitoris... tu parles c'était son petit zizi oui !

 

De là, on téléphone à ma voisine copine dans son lieu de cure. Bé elle ne veut pas en démordre, son animal est une chatte et nous ne sommes que des idiots, abrutis et juste alcoolisés.

 

Pffff... après le coup de fil, je rechope l'animal, le met bien sur le dos, pour bien montrer à mon voisin copain, d'une part ses coucougnettes, et d'autre part son petit sexe tout luisant.

 

Aucun doute, c'est bien un mâle !

 

Alors j'ai rebaptisé ce chat "Loulou", et paf !

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 09:14
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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 23:18

c'est horrible, c'est chiant, c'est charmant.

 

C'est mon peignoir en satin.

 

Réversible en plus.

 

Violet et doré.

 

Un énorme dragon brodé dans le dos.

 

Des trucs brodés de partout sur les manches et sur les côtés.

 

Il me fait chier, il glisse, mais alors qu'est-ce que je l'aime.

 

Ce matin, j'ai fait la vaisselle avec.

 

Et merde, ces cons de manches jolies, elles sont aller tremper dans l'eau, pfff.

 

Ce truc; c'est  pour faire la belle, pas la vaisselle !

 

Les manches font trente centimètres de large et longues, mais longues....

 

Lorsque que je veux  vraiment m'atteler à faire un quelconque travail, je le quitte.

 

Putaing ça drache ! Il pleut des cordes, j'adore. Ça résonne de partout.

 

Sinon, je me suis attelée à nettoyer mes chiottes. Une couche de calcaire, ma carelle, t'en veux toi ?

 

putaing ça drache, ça pleut, ça vente. J'adore.

 

J'ai fini de nettoyer les cabinets et je me suis faite insultée par ma voisine, car le chien de son copain est mort et que j'aurais du faire un geste.

 

Et merde.

 

300 euros il fallait sortir, une paillle.

 

Une chance sur six pour qu'il s'en sorte.

 

J'ai dit non.

 

Le chien est mort et maintenant cela va être de ma faute.

 

Voilà comment ils me mettent sur le dos la culpabilité.

 

je l'aimais beaucoup ce clébard, paix à son âme.

 

Parait-il que le propriétaire m'en veut à mort.

 

Et merde.

 

Lorsque l'on prend un animal, on l'assume. Jusqu'au bout.

 

Mon pelucrou, qui n'était pas mon chat, mais qui avait décidé de vivre chez moi, je l'ai assumé jusqu'au bout.

 

Lorsqu'il a fait un avc, en pleine nuit, j'ai payé 140 euros de véto. J'ai rien demandé à sa maitresse. Bé voui, car j'étais coupable.

 

J'avais qu'à pas le prendre chez moi, na.

 

Sur, sur, il ne savait pas prendre l'ascenceur au départ.

 

Mais ce chat et moi, on s'est adopté mutuellement. Une longue histoire d'amour.

 

C'est l'histoire d'un chat qui voulait déménager. Qui habitait un RDC donc tout cool. Avec deux autres chats et deux chiens.

 

Qui ne savait pas ce qu'était un ascenceur mais il a vite appris, pas con le chat.

 

Pendant six mois on s'est fait des mamours dehors. Et je t'aime et je t'aime. Et encore des je t'aime. Il me suivait de partout. Il m'attendait où que j'aille. Lorsque je traversais la passerelle, j'étais même carrément obligée de lui dire, "allez hop, zou, va chez toi..." Et il se posait là et m'attendait. Une heure, deux heures trois heures, il m'attendait.

 

Alors un jour, oh quel beau jour, je l'ai pris dans mes bras et l'ai monté chez moi.

 

Bé la première chose qu'il a faite, c'est de s'affaler de tout son long, en plein milieu de ma pièce.

 

Style, "ah enfin je suis chez moi".

 

Puis, comme tous les chats qui se respectent, il est allé faire un petit tour, partout dans la casba, histoire que je te mette un peu d'odeur ici, et voir si ma nouvelle maitresse sent bon.

 

Et il s'est re affalé en plein milieu de la pièce.

 

Perso, j'étais mal. Et bien en même temps, Un truc bizarre. Ce chat c'était pas mon chat, mais ce chat avait élu domicile chez moi.

Bon première journée, tout ce passe très bien.

Le chat dort et puis il a envie de sortir, normal.

Alors je le prends dans mes bras, appelle l'ascenceur. Il  avait peur.

Je le jette dehors. 

Il se calte.

Je remonte dans mes pénates, vaque à mes occupations, fait une petite sieste et sors.

C'est qu'il était là le bougre.

"Miaou" qu'il me dit.

Miaou quoi, t'as une maison, j'ai des trucs à faire et arrête de me poursuivre, que je lui réponds.

Et je vais en ville.

Bien sûr, vous aurez deviné que dès que je suis rentrée, té, le voilà-ty-pas, qui m'attendait. Au pied de la passerelle, mais un peu loin, tel un chat.

J'étais essoufflée, j'avais chaud, "qu'est-ce que tu fous là". Il me suit, heureux.

Il voulait re-revenir à la maison.

Alors là a commencé une longue histoire d'amour entre lui et moi.

Il habitait chez moi, mais comme il avait l'habitude de faire ses besoins dehors, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, je lui ouvrais et le sortais. Et comme j'estimais qu'il avait son autre maison, souvent je le foutais dehors, remontais et basta.

Bé rien n'y faisait, il était toujour là.

Au bout de plus de six mois environ, c'était décidé, ce chat avait élu domicile chez moi. J'ai donc contacté sa propriétaire. Bé cela c'est très mal passé. J'étais une voleuse de chat !

J'ai eu beau faire pour lui expliquer que son chat avait décidé de déménager, elle ne voulait rien comprendre.

"un chat ne sait pas prendre l'ascenceur".

Ah non ? Oh que si !

Ce chat s'était fait pote avec la personne qui sort les poubelles le matin très tôt. Et qui nettoyait les palliers.

Vers cinq heures du mat, il me le déposait devant ma porte et driiiiiing.

Et voilà mon pelucrou tout content de retrouver ses penates.

Je crois que notre histoire d'amour a duré trois ou quatre ans.

Vers la fin de sa vie, je lui avais fait une litière. J'allais creuser de la terre pas très loin.

Mais les plus beaux moments, c'était le dimanche.

J'allais au marché et j'achetais deux truites dans le vivier. Tu choisis des truites vivantes, le type il les attrape, leur fout un coup sur la gueule et hop, elles sont mortes.

Et il te les vide. Tout ça pour pas cher.

Il est évident que dès que je rentrais, y en avait un qui faisait des miaou comme pas possible. ¨Purée qu'est-ce qu'il aimait le poisson !!!!! Alors je lui en donnais un morceau cru, bof, c'était pas ça.

Alors après, je préparais deux truites en papillotte. Une pour moi, avec plein de trucs dans le bide, du fenouil, de la tomate,  du thym, du citron, du sel. Et une autre avec rien, rien que pour le chat.

Et pendant que c'était dans le four.... "miaou miaou et re miaou !"

 

Et une fois sorti du four, "miaou et re miaou"

Taing, arrête le chat, c'est chaud bordel !

 

Ah il fallait nous voir bouffer nos truites le dimanche midi, quel régal !

 

Sinon, c'était un chat pas calin du tout. Il était très indépendant. Mais il me suivait partout. Souvent vers six ou sept heures du mat, allez on allait se balader tous les deux. Lui qui avait horreur de l'eau, j'ai tout de même réussi à l'amener au bord du Lez voir les canards, mais il avait une sainte trouille. Surtout des joggeurs. Et des gens qui se baladaient avec leurs chiens. Alors il m'attendait plus haut.

 

A l'époque, j'étais fondue de photos. Je n'arrêtais pas de cliquer tout et n'importe quoi. Une pie, une hirondelle, une ombre, je prenais tout.

 

Et hop, retour à la maison, vite vite le cable pour me relier sur mon ordi pour voir.

 

Et le chat n'était jamais dans mes pattes. Dès le retour, il allait se coucher dans un coin, ici ou là.

 

Les derniers temps, il avait élu domicile dans mes petites culottes et chaussettes. Il dormait 22h sur 24.

 

Pipi, caca et dodo.

 

Il ne voulait plus sortir.

 

Jusqu'à un moment où il m'a fait un malaise en pleine nuit.

 

"MIAOU...." je l'ai vu se trainer de l'arrière train, il voulait aller se metttre dans mes culottes mais n'y arrivait pas et il redescendait et essayait de faire des efforts.

 

Alors sur internet j'ai trouvé un véto de nuit.

 

Bon j'étais bien embêtée car ce n'était pas "mon" chat, donc je n'avais pas son carnet. Il lui a fait une piqure en me disant qu'il était vieux.

 

Le lendemain matin, j'ai téléphoné à la proprio. Vers midi, deux jeunes gamines sont venues chercher le chat.

 

Après j'ai eu des relations légèrement houleuses avec la proprio, comme quoi je ne devais plus l'approcher, mais qu'il allait bien qu'il se remettait.

 

Mais ce couillonnou de pelucrou, dès qu'il a été remis sur pattes, qu'est-ce qu'il voulait ? Bé c'était revenir chez moi pardi.

 

Mais comme j'avais promis à sa proprio de ne plus le faire monter chez moi, je m'y suis tenue.

 

Et c'est la mort dans l'âme que je l'entendais miauler, à m'appeler.

 

Je ravalais ma langue, I swallowed my pain.

 

Un matin je l'ai vu sur la terrasse de ma voisine du RDC. Mal très mal. Je l'ai pris dans mes bras, je savais que c'était la fin.

 

Je vous passe les détails.

 

Ode à mon Pelecrou :

 

Chat, tu m'avais choisie pour finir tes dernières heures,

Chat je t'ai aimé.

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 03:53

Je vous écris pour dire que je suis bien arrivé au Paradis des Chats.


Déjà,  c'est ben cool, on nous laisse dormir. Plein, tout le temps qu'on veut.


Déja sur terre, on nous faisait chier pour savoir ce que l'on faisait à dormir je ne sais quoi et combien de croquettes j'avais droit par jour, bé savez quoi ?


J'ai pu faim car je n'ai pu d'estomac. En plus, on m'a enlevé tous les poils y compris ma belle queue. Que lors de mon vivant, je m'appliquais à ce qu'elle soit toujours propre, car non seulement elle me servait de gouvernail mais je m'en servais comme les bébés humains se servent d'un doudou.


C'est fini tout ça.


Enfin je peux dormir tranquille.

 

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 18:16

Il a été euthanasié ce matin.


Hier après-midi, j'avais remarqué de mon balcon qu'il respirait très mal, je suis descendue le voir car il était sur le balcon de ma gentille voisine du RDC. Il était dans un sale état, les yeux dans le vague. Je l'ai pris dans mes bras mais n'a pas voulu y rester, à sauté par terre et tout chancelant, s'est remis au sol en haletant de plus belle. J'ai compris que c'était le début de la fin.


De là, j'ai téléphoné à sa maîtresse qui m'a dit être au courant et qu'elle avait rendez-vous ce matin avec le véto.


Puis elle m'a laissé un message très tard hier soir, me proposant un RV ce matin à 8h45 pour lui dire au-revoir. Comme je me réveille souvent la nuit, lorsque j'ai vu mon téléphone clignoter (il est en mode silence la nuit), j'ai écouté son message à 1h du matin. Et je n'ai fait que pleurer ensuite sans pouvoir me rendormir. J'ai finalement pris un somnifère vers 6h du mat. Pour me réveiller à 9h. De toute façon, je ne voulais pas aller le voir une dernière fois, ma visite d'hier avait été suffisante. Je lui avais déjà fait mes adieux.


Christelle vient de me téléphoner, gentiment, pour me relater de quoi il souffrait (le coeur entouré d'eau et je ne sais plus quoi, la fin quoi) et m'annoncer que c'était vraiment terminé. Je n'ai pas pu lui expliquer pourquoi je n'étais pas là ce matin... Mais je trouve que c'est une délicate attention de sa part de m'avoir appelée car elle me savait très attachée à son-mon-ce chat.


Il aura tout de même vécu une belle vie de chat, même si je trouve cette fin trop soudaine, tellement il était bien remis sur pattes ses derniers temps, et que je l'emmenais en balade avec moi dans un coin secret à nous deux. Il avait retrouvé une sacrée vitalité... Ce matin, vers dix heures, j'ai senti un pincement au coeur... c'est sûrement à cette heure-là qu'il est passé de vie à trépas. Mais las, c'est fini, je ne le reverrai plus et comme vous pouvez vous en douter, je pleure.


J'ai eu ces derniers temps plein de propositions pour prendre un chaton chez moi, bé c'est non. Je ne veux pas d'un chat enfermé chez moi. C'est pour cela que je m'étais attachée à Pelucrou, c'est parce qu'il pouvait sortir quand il voulait. Et parce que c'était une histoire d'amour partagée....


et voilà, c'est fini....

 

Copie-de-pffft-020.jpg

 

zanimaux-019.jpg

 

Repose en paix mon joli félin.

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 03:50
Depuis qu'il a la permission de sortir, il me fait une vie, je ne vous raconte pas !

Par tous les moyens, il tente de revenir chez moi. Il se faufile dans l'entrée et si par hasard l'ascenseur est ouvert, il monte dedans.

Enfin l'autre jour c'était avec moi. Je l'ai donc laissé faire pour lui montrer que définitivement chez moi, il n'y avait plus rien pour lui. Pas de plats à bouffe, pas de litière, rien de rien. Cinq minutes je l'ai laissé à se frotter sur les coins qu'il affectionnait et puis d'une voix douce mais ferme, je lui ai expliqué que c'était terminé.

De chez moi, je l'entends miauler, il m'appelle. Je fais la sourde oreille.

Et dès que je sors, il n'est jamais loin et me poursuit de ses assiduités. Je tente d'avoir un comportement correct, amical et le laisse me suivre dans mes petites affaires du quartier.

Et puis je m'arrête un instant avec lui pour que nous puissions échanger nos sentiments d'amour.

Tout en ayant dans l'esprit que c'est définitivement non, plus de partage à la maison.

Il faut toujours que je me barre rapidos, sans me retourner...

Dans sa tête de chat, je sais bien qu'un jour il comprendra que ma maison lui est interdite. Mais je sais aussi qu'il ne comprendra jamais pourquoi.

Ça ne fait rien. Nous continuerons à nous voir dehors et nous nous promènerons ensemble...
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 23:31
Les chats, c'est nul.

Ça ne pense qu'à bouffer et à dormir.

C'est nul.

Ce ne sont que des profiteurs.

C'est nul.

Ils s'installent partout, fouttent des poils partout.

C'est nul.

A peine tu vas pisser, ils sont là roulés en boule, bien au chaud à ta place,

C'est nul.

Tu vas dans la cuisine t'ouvrir le dernier bocal de petits pois, rien qu'au clic il est là.

C'est nul.

Et quand t'as besoin de te confier, il te regarde de travers.

C'est nul.

Il te fait des minauderies, te ramène des maladies.

C'est nul.

Même si tu penses imposer ta loi, c'est lui le roi,

C'est nul.

JE HAIS LES CHATS.

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 18:01
Pas de nouvelles du chat.

Et pas envie de téléphoner. Enfin si, j'ai envie mais je ne le fais pas. Pas envie de dialoguer avec quelqu'un qui me prend pour une voleuse de chat.

Pourtant, elle devrait comprendre que je souffre de ne pas savoir dans quel état il est. Va-t-il mieux ou est-ce la fin ?

Pourquoi ne prend-elle pas son courage à deux mains et simplement me passer un coup de fil pour me dire la suite des événements ?

C'est horrible de me laisser dans le doute.

Ce Pelucrou habitait chez moi depuis presque trois ans, mais il était libre. Lorsqu'il sortait, il pouvait très bien aller chez elle.

Je me rappelle qu'une fois, je lui avais fait la promesse de ne plus le monter chez moi. Le pauvre, dès que je sortais, il me suivait de partout. J'avais beau le prendre dans mes bras et le porter jusque chez elle, lui dire que c'était là sa maison, il ne voulait pas y entrer et me suivait de plus belle. J'ai tenu cinq jours. A force de l'entendre miauler sous mes fenêtres en ouvrant mes volets, qu'auriez-vous fait à ma place ?

J'ai craqué pardi ! Et il était tellement content de retrouver ses marques chez moi.

Comment lui expliquer que son chat avait décidé de déménager et surtout pourquoi ?

Pourquoi habiter un troisième étage où on ne peut pas entrer et sortir aussi facilement que lorsqu'on habite un RDC ?

Pourquoi n'a-t-elle pas compris que chez moi, c'était comme sa "maison de retraite", qu'il avait une paix méritée, sans autres nouveaux chats et chiens pour venir l'emmerder ?

Pourquoi n'a-t-elle pas compris qu'elle pouvait venir le voir quand elle voulait, lui faire des calins et des papouilles quand elle voulait ?
Voir qu'il allait bien et était heureux chez moi ?

Qu'est-ce que c'est que cet instinct de possession, au point de ne pas vouloir me donner l'adresse de son véto, que je lui ai réclamée l'été dernier, afin de parer au moindre souci et qu'elle n'a pas voulu me donner. Souci qui c'est avéré grave dans cette nuit de lundi à mardi.

Bon du coup, je viens de lui téléphoner. Toujours aussi aimable et qui reste sur ses positions. Mais j'ai enfin de ses nouvelles.
Il est chez elle et se remet doucement. Et je suis toujours une voleuse de chat et si elle me rencontrait dans la rue, elle aurait envie de me foutre deux paires de claques. Car je lui ai volée trois ans de la vie de son chat.J'ai tenté d'avoir un discours des plus courtois, mais elle reste plantée sur ses positions. La peine que je peux avoir, elle s'en tape comme de l'an quarante.
C'est son chat, point barre.

C'est sûr, mon erreur primordiale, c'est de l'avoir monté ici. Car un chat ne sait pas prendre l'ascenceur et ne serait jamais venu ici de son plein gré. Mais s'il ne s'était pas bien senti ici, il ne serait jamais resté.

Maintenant, une fois qu'il sera remis et pourra de nouveau sortir, que va-t-il faire à votre avis ?

Est-ce que seulement Christelle s'est seulement posé la question si nous nous manquions lui et moi ?

Est-ce que je peux passer devant sa maison pour lui dire des mots doux, lui faire sentir ma présence afin qu'il sache que je suis là, ou dois-je m'abstenir ?

C'est horrible. Il est si près. Il ne faut pas que j'y aille. Mon coeur me dit d'y aller mais ma raison me dit non. Afin qu'il se ré-habitue à sa vraie maison qui a toujours été la sienne et à sa vraie maîtresse. Qu'il ne sente plus mon odeur, qu'il n'entende plus mes pas, qu'il oublie ma voix.

Je suis sûre que c'est absolument impossible.

Et voilà, je suis sortie, pas pu résister. A la fenêtre bien fermée avec les volets clos, où je suppose qu'il se repose, j'ai dit quelques mots doux. C'est tout bête, hein. Mais juste pour qu'il sache que je suis là.

Mon pelucrou, remet-toi bien, tu es entre de bonnes mains, c'est ce que je souhaite du plus profond de mon coeur.
Je ne sais pas si je te reverrais un jour,
Mais saches qu'avec toi j'ai partagé de sacrés bons moments de bonheur.
Nos petits rituels du matin
Moi ouvrant les volets
Toi miaulant en bas
Moi te disant "j'arrive, viens"
Toi filant vers la porte d'entrée
Moi prenant l'ascenceur pour aller t'ouvrir
Toi rentrant rapidos, sans oublier que faire tes marques habituelles et filant dans l'ascenceur.
Et une fois arrivé au troisième, rentrer direct chez moi, sans oublier de faire encore quelques marques ici ou là, pour bien marquer son territoire et attendre le repas du matin, tant attendu.
Manger goulument et entamer une quelconque toilette puis dormir.

Dormir était son passe-temps favori. D'ailleurs il ne se lavait plus trop. J'ai bien tenté de lui dire qu'il était sale, que ses pattes étaient toutes grises, je l'ai même lavé plusieurs fois au savon noir, rien n'y fit. Il n'avait plus goût à rien.
Un vieux pépé en fin de vie.
Si, ce qu'il aimait encore faire, c'est moi étant allongée, venir sur moi et ce que j'appelle "faire ses pattes", vous savez, un vieux réflexe de chat pour faire venir le lait de la mère.
Et vas-y que je te malaxe, les yeux dans le vide, jusqu'à l'endormissement.

Bon je le finis cet article ou quoi ?

Car c'est sûr que les histoires de chats, cela n'intéresse pas grand monde.

En plus que cet article est bien trop long. Mais que je ne vais rien couper parce que c'est mon blog et qui j'y raconte ce que j'ai envie.

Et que même si j'ai peu de visiteurs ou de commentateurs, j'en ai rien à cirer.
Parce que mon blog est dans la catégorie "journal intime", alors un jour, cela peut être court et un jour cela peut être long comme aujourd'hui.

Et puis parce que j'ai les BOULES envers cette femme qui ne veut pas comprendre ma position, alors que je comprends très bien la sienne.

AVIS : je suis une voleuse de chat.
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:27
Cette nuit vers 2h30, réveil en fanfare dû à des miaulements intempestifs et des déplacements étranges du chat sur mon lit.

Au début, je ne me rends pas bien compte de ce qu'il a mais en l'observant plusieurs minutes, je me rends compte qu'il n'arrive plus à bouger ses pattes arrières et qu'il se traîne lamentablement. Et me regarde avec des miaulements de douleur.

Je cherche comment contacter un véto... Sur le net, je trouve qu'il faut appeler la police afin d'obtenir un numéro. Ledit numéro qui me renvoit vers un autre, mais ouf, je tombe sur un service comptétent qui m'envoit quelqu'un dans l'heure.

Il arrive à 3h30 et passe une bonne demi-heure ici :

Diagnostic : pas de problème cardio-respiration. Palpation abdo : souple et non douloureuse
Mais : parésie des postérieurs.

Hypothèses : AVC, thromboembolie aortique.

Conclusions : traitement symptomatique.

Il lui fait une piqure dont je vous passerais le nom, je n'arrive pas bien à lire sur le compte-rendu et me prévient que s'il n'y a pas d'amélioration le lendemain... il ne parle pas d'issue fatale mais j'ai compris toute seule.

Et que je dois impérativement voir un véto dès l'ouverture...

Petite info avant que je ne continue, une telle intervention de nuit m'a coûté la modique somme de 140 euros. 70 pour la consultation d'urgence, 40 pour le déplacement et 30 pour le soin.

Mais l'aventure ne s'arrête pas là.

Pour rappel pour les petits nouveaux, ce chat habitant précédemment un RDC a décidé un beau jour de venir habiter chez moi. Il est libre, il peut sortir quand il veut et peut retourner chez elle, puisqu'il y a toujours un espace aménagé pour les entrées-sorties de ses félins, mais non, c'est ICI chez lui maintenant, c'est lui qui a décidé mais elle ne veut pas l'admettre.

Vers 8h, j'appelle sa soi-disante vraie maîtresse. Je tombe sur son répondeur. je lui explique l'hisoire et lui demande de m'appeler de toute urgence afin de me communiquer les coordonnées de son véto. Normal je n'ai aucun document sur son passif

Pas de réponse. Je décide d'aller la voir et je la rencontre dans la rue, elle part travailler.  Je lui crie plusieurs fois : "Donnez-moi l'adresse de son véto !" Elle me parle d'un ton fort désagréable et me dit de me débrouiller. On se traîte de tous les noms, elle que je suis une voleuse et  moi de qu'elle est une conne. Ça fait bien avancer les choses.

N'ayant pas de véhicule, je décide tout de même de le mettre dans une cage à tranports et cherche dans le quartier une âme charitable qui pourrait m'amener chez le véto le plus proche. En voiture il y en a pour cinq minutes ! Et bien je ne trouve personne ! Sauf une qui veut bien à 14h.

Je ne me sens pas le courage d'y aller à pieds. Avec mes problèmes persos de genou et de poignet, cela me semble complètement impossible, surtout qu'il ne fait que bouger dans la cage, alors je n'ai pas envie de le stresser plus qu'il ne l'est déjà.

Je rentre donc chez moi et je vois que mon téléphone me signale un appel mais sans message. J'appelle le numéro en question : C'est la soi-disant proprio de ce chat sur son lieu de travail. Qui explique une fois de plus qu'elle est en colère (et moi donc) mais que quelqu'un va passer chez moi entre midi et deux récupérer le chat et l'emmenera chez le véto dans l'après-midi. Je lui dis que je vais remettre à la personne en question le compte-rendu du vétérinaire de cette nuit, surtout qu'il y a le nom de l'injection qu'il lui a fait, donc cela me semble promordial que ce document suive le chat... elle a l'air de s'en foutre royalement. Je lui remmettrai tout de même.


Il est 12H50 et deux jeunes filles sont venues le chercher.

Je ne sais pas si jamais je le reverrais, et je pleure. Je n'ai jamais vu autant d'incompréhension d'une femme qui aime les animaux, qui a trois chats et deux chiens. Et je doute qu'elle me donne de ses nouvelles.

J'espère qu'il  pourra être soigné correctement, mais vu son âge, j'ai des doutes quand à la suite.

Avec tout ça, je suis complètement crevée et j'ai loupé ma séance de kiné de ce matin. Plus d'autres démarches.

Je suis déboussolée.

Voici les derniers clichés, pris ce matin.


dernières photo du pelucrou 001

dernières photo du pelucrou 002




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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 11:56
Bé oui, malgré mes tourments et turpitudes cervellesques et cardiollesques, le chat est toujours là.

Et il est d'un chiant !!!! Un vrai miroir. Et que je vais ici mais je n'y suis pas bien et que je miaule par là, et que je veux sortir mais je veux rentrer et que je tente de dormir mais je n'arrête pas de me relever car je ne suis pas bien, et que je la regarde et je remiaule, et que dès qu'elle m'approche, je vais ailleurs mais je ne sais pas où... un miroir je vous dis !

Ceux qui ont des chats comprendront parfaitement ce que je dis. C'est du papier absorbant à sentiments ces trucs à pattes. Alors comme je ne vais pas bien, bé lui non plus. Heureusement qu'il peut vivre sa vie de chat à l'extérieur et qu'il fait moins froid.

Cinq fois hier il m'a fait la sérénade de rentrer, sortir et rentrer et vouloir sortir et rentrer. C'est que ça coûte cher en ascenseur, à force, hein ?

Il a passé la nuit ici et c'est rare !  Et n'a pas arrêté de me monter dessus et de se coucher à plat sur le haut de ma cage thoraxique, avec ses vibrisses qui me chatouillaient le nez, pfffffff, comment voulez-vous que je dorme moi ?
Et ce matin, petit rituel du sachet de bouffe, bé il y a à peine goûté, puis à recommencer à miauler de plus belle mais ne voulait pas sortir. Bé qu'est-ce que tu veux alors ? Je l'ai tout de même descendu, il est allé s'installer sur son balcon préféré et dès que j'ai ouvert ma baie vitrée, hop, il a filé vers la porte du bas.
Et maintenant il dort sur mon plumard !


+4° 010
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