J'y comprends rien à mon thermostat. J'ai froid. Il n'y a qu'un endroit où je suis bien, c'est dans mon lit, sous ma couette. Sauf que je me réveille en sueur, vers 2h du mat, alors je pousse tout et je me rendors Et je me réveille de nouveau vers 3h, j'ai froid Je me recouvre Etc, etc Et mon magnétoscope, parlons-en ! J'ai fait un joli article il y deux jours, j'ai mis une cassette vierge dedans pour enregistrer "un poisson nommé Wanda". Résultat : nibe, tchi que dalle, après m'être posée plein de questions dans mon petit ciboulot d'oiseau, voici la conclusion : Ce sont les têtes de lecture et/ou d'enregistrement qui me font un coup de calgon. Ca se répare ces trucs maintenant ? Va savoir. Comme nous vivons dans une époque du tout jetable, et non réparable, je me demande. Et puis ce n'est pas le moment, en pleines fêtes, d'aller chercher un petit réparateur de mes couilles que je n'ai pas, et puis ça ne se répare plus ces trucs, ça se jette, comme les vieilles chaussettes, hélas. Bah tiens, vaut mieux encore polluer un peu plus la planète et acheter le nouveau machin-truc qui vient juste de sortir et qui enregistre, et que même si tu as raté le début, c'est pas grave, pendant que le film se déroule (ou la série ou n'importe quoi), pas grave, tu peux visionner, en même temps, le début et rattraper le quoi du comment de quoi ça cause ! Moi je dis halte. Suffit. Si le progrès pouvait nous servir et non nous desservir, oui. Mais là, non. Je suis, hélas, assujetie à de nombreux objets qui ne fonctionnent que via l'électricité. Mon ordi en premier. Il y a un an et demi environ, il y a eu une grosse panne d'électricité dans tout le quartier : Cela implique : des gens bloqués dans des ascenceurs (et par chez moi, il y a beaucoup d'ascenceurs), des feux rouges qui n'étaient ni rouges ni rien du tout, des congélos qui ne congelaient rien, bref un souk total ! Je suis sortie de chez moi, après avoir vérifié mes fusibles, bien évidemment, j'ai traversé la passerelle qui surplombe Le Lez, qui est un fleuve et qui n'est même pas dans le Larousse, mais ça c'est un autre sujet, et je me suis rendue dans une boulangerie pour constater que là aussi, c'était panne générale. La panique totale. La dépendance de Madame l'électricité. Eux, ils avaient déjà appelé car comme ils ont plein de congélos (je rappelle que c'était en plein été) plein de glaces et des fours à cuire, pouf, soudain splok, plus d'électricité... Et pourquoi me direz-vous ? Et bien tout simplement parce qu"on faisait" des travaux et qu'ils ont touché à un nerf vital qui a foutu un bordel monstre pendant six heures environ... Bon, que les glaces fondent, ok, mais les gens bloqués dans les ascenceurs ? Dans le noir ? Pendant six heures ? Cela m'a donné à réfléchir. Sur la dépendance Sur le pouvoir que l'électricité à sur nous. Sans elle, nous sommes réduits à pas grand chose, Sans elle, je je pourrais pas pianoter sur mon ordi, comme je fais actuellement. Et qui produit ce produit miracle ? Vous le savez tous, mais moi je ne sais pas (les usines nucléaires,etc...) Et comment pourrions-nous vivre sans elle ? Nous somme dépendants. Là, je viens de parler de l'électricité, car il y en marre de parler du pétrole, l'un va avec l'autre, le plastique cela provient du pétrole, le chewing-gum aussi, le coca-cola aussi, et mes neuronnes aussi. Tout cela pour vous dire que je ne crois plus en la renaissance de la planète. Nous avons scié la branche sur laquelle nous étions assis. Et nous allons tombé. Cela ne m'empêche nullement que faire mon joli tri, les verres dans la poubelle à verres, les papiers dans la poubelle à papiers, etc... Ce n'est pas parce que je sais que la planète terre est vouée à sa déchéance que je vais accentuer son point de non retour, mais bon ! Je pourrais comprendre une attitude de certains qui auraient tendance à se dire, sans rien comprendre, hé bien, profitons, foutons le bordel de partout puisque c'est la fin. Hé pourquoi pas ? La planète se meurt, cest une évidence. Je ne fais pas de politique et je ne fais l'apologie de quoique ce soit, je constate. On aurra beau faire, c'est trop tard. En fait, je voudrais juste dire : "Arretez de faire des enfants, car ils vont vivre la destruction" Hélas. Je préfererais dire : "Vivez et procréer". La race humaine est allée trop loin dans le pouvoir de l'extraction de la terre, et pourtant, qu'elle est belle, mais c'est fini. Avec toutes les consciences du monde entier, il est trop tard, hélas, bien trop tard. Alors, amusons-nous, rigolons dans nos petits coins, mais moi, je ne suis pas dupe. Bon, après ce beau discours hautement philosophique, je m'en vais vous mettre une chtit foto, comme d'hab, et aller me pieuter dans les bras de Morphée, ma princesse bien-aimée....
Excuses-moi, Eric, je ne l'ai pas chipé chez toi, il y a longtemps que je l'ai dans ma "imagothèque".
Le plus dur est passé ! Ouf ! Si tu savais comme je me sens mieux.Mon cerveau est rempli de milliers de souvenirs. En trois jours, j'ai l'impression d'avoir vécu quinze ans....
F
fazou
24/12/2006 19:40
Il ne reste plus qu'à aller se suicider à coup de figues molles (l'expression est un emprunt à "Astérix et Obélix en Corse")
A Montpellier, il y a un quartier qui s'appelle "Figuerolles", il y a plein de figuiers partout...Je n'ai plus envie de me suicider, j'ai envie de vivre, d'arrêter de me prendre la tête pour des niaiseries, aujourd'hui j'ai envie de plein de choses, d'embrasser le premier venu, aujourd'hui la vie est belle.