Ce qui me vient au jour le jour.
Ce midi, je sors pour aller poster un courrier, et je rencontre un de mes voisins d'immeuble, tout grelottant.
"bé qu'est-ce qui t'arrive ?"
- panne de gaz.
- alors tu as pris la douche froide ?
' non, glacée."
Comme il y a plein de travaux tout autour de mes immeubles, on supputait que cela venait de là.
On pose la question à un type, tranquillement installé dans son camion, en train de manger son repas de midi.
"Mé non, cela ne vient pas d'ici, mais d'ailleurs (il nous nomme une rue que l'on ne connait pas), ils font des travaux et ont pêté une grosse arrivée de gaz. Cela devrait être réparé avant la fin de la journée.
Bien.
Euh il est 22h et toujours pas de gaz. Et chez moi, le gaz c'est primordial vu que tout marche au gaz. Donc pas de chauffage, pas de gazinière.
Me reste plus que le micro onde !!!
Ensuite, ce matin donc, je téléphone à ma caisse de retraite, histoire d'avoir quelques nouvelles.
"Rentrez ceci, tapez là, et tout le toutim" pour finalement m'entendre dire :
"suite à un incident technique, nous ne pouvons pas donner suite à notre conversation et blablabla, désolé".
Re bien.
Ce soir, un ami passe pour me régler Skype, vous savez le truc où l'on peut se téléphoner par internet.
Il reste une heure, fait des signes de croix (nan je rigole, mais il prie pour que cela fonctionne), ouiiiiiiiiiiiii et bé non. toujours la même merde.
Bon bé avec tout ça, me voilà bien lotie !
J'ai un micro onde mais rien à mettre dedans, me voilà bien avancée.
VIE DE MERDE !
Remarquez, une coupure de gaz, c'est moins pire qu'une coupure de courant, hein ? Alors il faut que je m'estime heureuse.
La dernière grosse coupure de courant qui avait paralysé tout le quartier, tout le monde était dehors, c'était en plein été. Tous les magasins se plaignaient. Snif, mes congélos, snif mon asceuseur, snif et snif et resnif.
Comme quoi on est hyper dépendants de ces énergies.
Je n'imagine même pas que le gaz et l'électricté tombent en panne ensemble !
Là, je prends triple dose de somnifère, me cale bien profond dans mon lit et j'attends, pfff...