Ce qui me vient au jour le jour.
C'est la première fois de ma vie que je joue à un jeu de dingo, via FB, et cela me fait bien rigoler.
Plus système capitalisme, tu meurs !!!
C'est tout simple au départ :
Tu as un bout de terrain, quelques graines, tu plantes et au bout d'un certain temps, tu récoltes.
Evidemment, le jeu ne s'arrête pas là, et le robot, qui s'appelle Robert, te rappelle à l'ordre.
Il en veut toujours plus cet andouille !!!
Alors il y a des plantes qui poussent très vite mais qui ne rapportent pas grand chose, et d'autres plus lentement mais qui rapportent beaucoup plus.
Ouais mais c'est pas le tout.... Faut les arroser !!!!!
Et là où Facebook fait très fort, c'est qu'il te demande de demander de l'aider à tes amis.
Quels amis d'abord ??? Aaaaaaaaaaaah oui, au départ tes vrais amis, ton réseau quoi.
Bon, moi je savais que mes rares amis qui sont reliés à FB ne jouent pas à ce style de jeu. Point barre.
Alors j'ai demandé à la fille qui m'a initié à ce jeu (la maîtresse du chiot Tibou) de me filer une liste de personnes susceptibles d'être mes "voisins".
Car c'est un troc. Je t'aide, tu m'aides...
Tu parles Charles !!! on s'aide entre potes, mais le but du jeu, c'est tout de même d'arriver le premier !!!
Car Nono le petit Robot demande de faire appel à tes amis, un jour ou l'autre (sans compter que l'on peut se faire avoir, via sa carte bleue, pour acheter des points, pleins pour pas cher, mais je ne suis pas rentrée dans le piège...).
En voyant ma copine jouer, et passer tellement de temps dessus, et zapper d'un jeu à l'autre, je me suis dis :
"En voila une belle addict !!!"
A trente ans, plutôt que de lever tôt le matin, sortir les chiens, c'est bien mieux de passer des soirées, voire des nuits sur des jeux idiots, toujours les mêmes, qui t'attissent mais qui ne t'amènent à rien, à part le plaisir de cliquer.
ELLE M'ENERVE !!!!!!
Et pourtant je l'aime bien. C'est la seule dans mon immeuble avec qui j'ai "des mots". Gentils parfois, torrides des fois, mais au moins, on se cause.
Je ne sais pas si elle se rend compte que l'on se sert de miroir l'une à l'autre.
Elle a un véritable TOC, c'est la propreté. Se déchausser chez elle, passons. J'y arrive. Mais après, il faudrait que je sois un fantôme, une illusion. Alors que les deux cadors me font la fête.
Je ne sais plus comment me conduire chez elle. Elle dirige, elle érige, elle fait son espace, elle, elle, toujours elle et en plus elle me remet la faute sur moi. Si Tibou est malade des yeux, c'est ma faute, c'est moi qui ai ramené des microbes. Ben voyons.
Rien n'est jamais de sa faute.
C'est toujours les autres qui ont tord et elle a raison. Ben voyons.