Ce qui me vient au jour le jour.
Mé non mé non je ne suis pas triste, je suis juste désabusée.
Marre d'être en manque d'amour.
Les gens qui me souhaitent la fameuse bonne année, ils ont toujours quelqu'un d'autre en tête.
Marre, marre, et re-marre.
Mes deux meilleurs potes, a y est, ils sont maqués. Grand bien pour eux.
Et Fred me direz-vous, hein, pour ceux qui me suivent depuis longtemps.
Bé c'est fini, ni ni.. plus de sentiments, juste de l'attachement.
Normal au bout de 14 ans.
On se bigophone, t'as fait quoi, moi j'ai fait ci et moi j'ai fait ça et pas plus. L'amour a disparu.
C'est vraiment incrontrolable ce binz.
On s'aime mais on est incapable de construire quelque chose qui tient la route. Y a toujours un truc qui déraille, qui nous fait déraper. On s'insurge, on s'engueule, on se renvoit la balle à qui mieux mieux, on boude, on se déteste.
Et on se manque.
"On" a bon dos....
Vous pouvez mettre "nous" à la place et "on", c'est du pareil au même. Avec les conjugaisons qui vont avec. Bref, ça ne fonctionne pas. Mais alors pas du tout du tout de chez pas du tout.
Encore aujourd'hui je l'ai eu au téléphone, bé il me parlait que de lui, de ses hameçons qu'il avait tout bien rangé. Qu'il puait la mort car il ne s'était pas lavé.. lui, lui toujours lui, il y en a que pour lui.
Et si moi j'ose parler de ma propre vie, je sens bien que cela l'ennuie. Alors je me tais et retourne à mes propres désirs ou amours.
Des fois il me téléphone et au lieu de me parler, il me met à donf les manettes "Brel", des chansons d'amour que j'ai écoutées cent mille fois et que je ne supporte pas via le biguo. Style "Ne me quitte pas"...
Alors je raccroche, dégoutée.
Ou alors, je cherche un bon morceau de ziq que j'aime bien, et idem, je lui renvois la pareille.
Je fais un tour dans ma casba et lorsque je reviens... "bip bip bip".
Nulasse, cete histoire est nullle à chier.
Allez, pleurez tous dans vos chaumières. Pleurez sur notre pauvre sort.
Je terminerais cet article par cette phrase qui résume bien nos sentiments :
"Ni avec toi, ni sans toi".