Ce qui me vient au jour le jour.
Hier matin, visite de la kiné à 8h30. Exercices sur mon lit. A refaire à volonté et je ne me gêne pas.
Et INTERDICTION DE MARCHER !!!!!
Je lui dis : "Bé c'est pas une fracture franche du tibia, c'est juste un enfoncement et maintenant cela fait un mois, cela doit pouvoir le faire, patin machin couffin..."
- Détrompez-vous, m'a-t-elle répondu. Si vous ne respectez pas le temps imparti, vous risquez d'avoir des séquelles encore pire que celles que vous avez. N'oubliez pas que cette fracture a causé un affaissement de 5 mm.
Bon, bé je prends mon mal en patience. L'infirmière, deux heures après, venant pour me faire prendre une douche, je lui raconte. "Ah tu vois, je te l'avais dit !" Bon ok, je me plie.
Et aujourd'hui coup de fil de l'assistante sociale de la sécurité sociale. Bé oui, je peux avoir droit à une aide ménagère, mais à condition que je fasse des photocopies d'une multitude de papelards. Et comment je fais pour aller faire ces copies si je n'ai pas le droit de marcher ?
Allez, je vais arrêter de faire ma Cosette. J'irais avec mes deux béquilles et pi c'est tout, mais je vais attendre la semaine prochaine...
Quand je pense que lorsque cela m'est arrivé, deux personnes sont venues me voir et m'ont traité de mytho....Qu'il fallait que j'arrête de me plaindre et que ce n'était rien qu'une vulgaire entorse et que je pouvais marcher, pfffff, je les retiens ces ceux-là !
Heureusement que je ne les ai pas écouté. De toute façon, je ne pouvais pas, j'avais trop mal.
Aaaaaah bonne nouvelle, je n'ai plus du tout mal et plus de phlébite. J'ai dit "STOP" à l'infirmière samedi pour les piqures car j'ai un ventre qui ressemble à un champ de bataille.
Bon allez, ça suffit les pleurnicheries.