Ce qui me vient au jour le jour.
J'ai le courage de rien, mal partout et surtout à mon cerveau.
Après la rupture avec Fred, le décès du chat, un immense sentiment de solitude m'envahit. Même si j'ai le soutien de mes vrais amis.
D'ailleurs je viens d'avoir un flash. J'étais en train de regarder mes plantes sur mon balcon et de humer le doux parfum des roses quand soudain une voiture se gare, mal d'ailleurs, puisque sur une place réservée aux pompiers et mon sang ne fait qu'un tour... "c'est eux !". Je descends rapidos, munie de papier et stylo, relève le numéro de la plaque, mate un peu ce qu'il y a à l'intérieur, voit un chargeur de portable... voit aussi que leur assurance n'est pas à jour et ils débarquent. Bé ce n'était pas eux.
"Ya un souci madame, notre voiture vous dérange ?" ... "Non non..."
Au moins, une chose est sûre, c'est que l'on ne peut pas me voler l'odeur de mes fleurs.
Cela me rappelle une histoire, tiens.
C'est un mendiant qui tous les jours s'installe devant une rotisserie, avec son quignon de pain, et qui le mange en humant l'odeur des poulets rôtis. Un jour, le rotisseur n'en pouvant plus lui dit : "C'est bien gentil de vous nourrir à l'odeur de mes poulets mais maintenant, il faudrait songer à me payer". Le mendiant lui dit qu'il repassera le régler dans l'après-midi et il part faire la manche. Quelques heures plus tard, ce dernier repasse, appelle le patron. Il sort quelques piécettes et les jette sur le comptoir en les faisant tinter et les récupère. "Bé qu'est-ce à dire" grommelle le patron. Le mendiant répond : "Je me suis nourri avec l'odeur, alors je vous paye avec le son". Et toc.
Pendant un certain temps, je ne vous mettrai que des "vieilleries"... Remarquez, à tout malheur quelque chose est bon car je redécouvre des trucs !!!
