Ce qui me vient au jour le jour.
ouf, une fête de passée !
Et qui s'est moyennement passée. Imaginez un peu le truc, je file des tunes à ma voisine du rdc pour qu'elle fasse des courses. Elle se débrouille pas mal et nous réveillonnons tant bien que mal.
Puis elle avait laissé de la bouffe dans mon frigo dont un joli chèvre frais. Bé le lendemain, j'ai tout bouffé !!!!
Voilà le sketche qu'elle m'a fait !
Faut dire que elle, elle s'est couchée à neuf heures du mat, et moi c'est l'heure à laquelle je me suis levée.
Alors vers 13 heures, j'avais les crocs. Et ce putaing de chèvre frais, il n'arrêtait pas de m'attisser. Au début, j'en ai pris qu'un tout petit bout. Dieu qu'il était bon ! C'était comme un fruit interdit. Et je le remettais au frigo en me léchant les babines, et mes papilles en redemandaient. Et je résistais. Un quart d'heure, une demi-heure, ma tentation était forte. Je ne pensais qu'à ça. Je passais ma langue à travers mes dents pour lécher le moindre petit reste. Mais même si ma bouche était vide, mon esprit ne l'était pas.
Tel un zombie, je suis allée m'en découper un autre petit bout. Il était encore meilleur que celui d'avant. Je l'ai savouré délicieusement. Et encore un quart d'heure, et encore une heure...
Je ne pensais plus qu'à ça. J'avais beau regarder des tas de trucs à la téloch, essayer de penser à autre chose, mon esprit était systématiquement attiré vers mon frigo, là où gisait ce pauvre chèvre qui ne demandait qu'à être dégusté.
N'y tenant plus, je suis allée le délivrer. Et je l'ai dévoré goulûment.
Tout en sachant, après, qu'elle allait me faire des remontrances. Taing ça n'a pas raté. Sur les coups de 18h je lui avoue mon méfait. C'est l'heure à laquelle elle s'est réveillée. Vers 22h elle est montée chez moi, furibarde. Moi je dormais à moitié. Elle a récupéré des trucs dans le frigo, m'a crié dessus et a claqué la porte. Tchlang, et vas-y prend bien ça dans ta gueule. Après elle m'a laissé un message odieux sur mon répondeur, que je n'étais qu'une égoïste... elle pleurait à moitié.
Bé putaing, plus jamais je ne donnerais des tunes à quelqu'un si c'est pour me faire insulter de la sorte. Si le jour de noel, je ne peux pas manger ce qu'il y a dans mon frigo, sans être parano, alors quand le ferais-je ?
Tout ça pour un fromage.