Moi, c'est un sujet qui m'intéresse énormément.
Ce sujet est un animal, donc qui a un coeur, qui vibre entre mes mains,
Qui a des sentiments
Qui dort beaucoup
Qui est proche de moi
Là
Tapis dans mes fringues.
Ce sujet n'est pas un objet.
Ce sujet que dès que je l'ai aproché
a râlé.
"MAAAOUH..."
Que nenni lui dis-je
c'est l'heure de rentrer.
Ni une ni deux, je l'emmenais
De sa maison, au pied.
Et là, que fît-il ?
Il se faufilat bien sûr.
Oh que j'aimerais être chat
Pour voir son environnement
Voir aussi l'accueil de la maîtresee des lieux
Qui dit qu'elle aime le voir en ces lieux
Voir tous les chats l'accueuillir
Mendier un calin,
Sans pour cela l'apprauvrir.
Donner une caresse à l'un, réconforter l'autre
S'ocupper des chiens
Affamés, assoifés,
Contents, eux aussi
d'avoir retrouvé leur nid,
J'imagine seulement, je fabule. Je me me mets dans la peau du pelucou. Lui, il n'a pas deux maîtresses, il a deux maisons. Il s'en fout de l'être humain, ce qui l'importe c'est le territoire. Et il a fait de ma maison son territoire. Certes, si il y a à manger, c'est tout bonus, mais je crois sérieusement que même s'il n'y avait pas à manger, il viendrait quand même.
Aujourd'hui, je lui ai fais un massage, digne de chez Bellelurette.
Cela faisait longtemps que cela me démangeait les côtelettes de lui faire.
Je l'ai attrapé par le colback
Et "miaou", je sais qu'il sait que je sais qu'il sait.
Sans le serrer, avec des mots doux
Mais le maintenant avec ma main gauche
J'ai commencé à ausculpter sa colonne vertébrale.
J'y ai découvert de vieux trucs qu'un vieux chat n'arrrive pas à se grater.
J'ai gratté à sa place.
On dirait comme une mère chat.
Et puis je l'ai massé..
Et c'est là où je sens son point sensible, le nerf qui n'est pas au bon endroit, je me concentre un maximum pour faire du mieux que je peux, avec des mots doux et mon soufflle là où je sais qu''il m'entend.
Je le masse tranquillou jusqu'à temps qu'il en ait marre !
Cela a dû durer vingt minutes environ.
Et cela suffit pour un chat.
D'habitude, je ne le masse que dix minutes,
Mais là, il avait trop mal..
Au bout de vingt minutes
Après moultes "râlements"
Il fuit.
Entendez par là qu'il ne fugua point
il fuit sur mon baconnet
du genre
"laisse-moi reprendre mes esprits".
Sauf que mon gars, c'est l'heure, et l'heure c'est l'heurei !!!...
Je l'ai pris dans mes bras, comme d'hab, et là il ne s'ait pas fait prier. il est rentré direct à sa maison de mi.
Car la maison de mi, que je ne connais pas, c'est sa vraie maison. Là où sa vraie maitresse habite.
J'aimerais bien être chat.
Oh mince, j'ai râté le discours de not président.
Ça va encore faire des gorges chaudes, enfiin j'imagine...