Appelé aussi "Le jardin de Safran".
Je n'y ai pris que très peu de photos. Pas envie d'abord, autre chose à faire ensuite...
C'est un lieu relativement grand. Pour y accéder, une petite route, puis un chemin bien caillouteux, et bien défoncé à force que les voitures y passent. Un immense parking sous les arbres et un service de voituriers au top. Car un endroit qui a accueilli environ 800 personnes/jour et sur une période d'une dizaine de jours, ça se gère !
Une tente pour les infos et les inscriptions, une autre, immense pour le service de nourriture, un joli jardin comprenant une batisse de quelques chambres, là où vont résider les accompagnants de Shri Tathata, une boutique où trouver des livres, revues, photos, encens, quelques habits et autres ; sa maison, très simple... j'ai eu l'occasion d'y entrer.... et puis le chapiteau, là où se sont déroulés tous les événements.
Un temps magnifique, vous l'aurez remarqué.
Des étagères pour y déposer nos chaussures. Et oui, ce chapiteau est considéré comme un temple et en Inde, comme dans une Mosquée d'ailleurs, on ne rentre pas chaussés. A l'intérieur, de la moquette partout, donc pas de soucis pour nos petons. Comme il y a deux entrées, le plus difficile était de retrouver nos chaussures en sortant, car il arrivait souvent que nous ne savions plus où nous les avions mises ! Et puis il y avait pas mal d'enfants et je crois que "déplacer les chaussures" aura fait partie de leurs jeux ! Les enfants étaient les bienvenus, à partir du moment où ils ne dérangeaient pas les conférences. Sinon, aux parents de sortir avec... Etonnamment, tout c'est très bien passé.
Il nous est demandé aussi d'être le plus silencieux possible à l'intérieur.
Au niveau des habits, aucune contrainte, mais selon la tradition indienne, les femmes ne doivent pas avoir les épaules nues, ni de décolletés provoquants... En gros, nous ne sommes pas ici pour une partie de drague !
Au fond, la tente où nous pouvons nous restaurer. Mais ce n'est pas une obligation de manger là. La nourriture y est végétarienne et absolument succulente pour un prix tout à fait raisonnable. Nous sommes accompagnés par des hordes de guêpes ! Des pièges à guêpes sont installés un peu partout : des bouteilles en plastique découpées et le goulot renversé. Un mélange sucré au fond. Le piège : elles peuvent rentrer mais pas ressortir... les pauvres, snif !
Vous remarquerez que c'est propre par terre. Non pas qu'il y ait un service de nettoyage constant, oh que non, mais surtout que tout le monde a le respect du lieu. Et personne ne fume non plus. Un peu derrière la tente de nourriture, il y a un bien un coin fumeur.... très très peu fréquenté ! Je ne l'ai remarqué que le dernier jour, d'ailleurs.
Et puis des toilettes sèches. C'est absolument génial. Vous faîtes vos besoins, par-dessus vous déversez un peu de sciure et le tour est joué ! En plus, une fois le travail de décomposition terminé, cela servira de compost pour les plantes... je suis vraiment très contente d'avoir expérimenté ces toilettes. A l'extérieur des toilettes, il y a tout de même un point d'eau avec savon pour se laver les mains.
Une statue de Shiva.
Si vous voulez en savoir un peu plus, allez voir ce lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Shiva
Oui, oui, je suis passée derrière lui. Juste pour vous montrer l'ambiance qui règne à cet endroit-là. Il y fait frais, on peut s'y asseoir, papoter... La maison de Shri Tathâta est sur la droite, juste derrière les chaises vides. Et c'est un lieu très accessible, une porte en bois et un petit loquet ! Tathâta y a reçu beaucoup de monde, individuellement ou par petits groupes. Mais il est évident que l'on n'y rentre pas sans une bonne raison, affaire de conscience personnelle et par respect.
C'est aussi le lieu préféré de rencontre des gamins....

Que des "beaux gosses", pleinement épanouis, pensez-donc, un immense terrain de jeu où il n'y a pas de danger (sauf les guêpes). Et bien sûr il y a un poste de secours, premiers soins, et la présence de la police, normale mais très discrète. D'ailleurs, ils ont dû se faire ch... un tantinet car ce n'était pas un lieu de provocation, d'émeutes, de beuverie...
"chef, je viens au rapport"
"Alors qu'est-ce qui se passe ?
"Rien, chef, tout est calme"
En gros, leur rapport quotidien devait se résumer à ça. J'imagine qu'il y a eu peut-être quelques insolations, piqûres, cheville tordue, mais à part ça, je ne vois pas.
Bon, j'en ai trop dit ou pas assez ?