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Campagne blog sans pub
3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 23:17

Bé voui pourquoi pas laver à froid ?

 

Franchement si votre linge n'est pas vraiment sale, allez hop à froid.

 

Prélavage ou pas, c'est selon, mais franchement je vous supplie de ne pas mettre votre linge à 60°. Ca ne sert à rien si se n'est que de vous utiliser de l'énergiie pour rien.

 

 Vous avez fait un prout dans votre calecon ? Bé la machine qui va laver et relaver va vous l'enlever votre petit prout.

 

Nous mais je dis ça parce qu'il y a des garçons, ils ne peuvent pas s'empêcher de laver à 60°

 

"ah ba je ne sais pas alors je lave à 60°.

 

Mon copain, elle est réglable de O à 90. "ouaih je m'en fous, je mets tout à 60°" Alors que c'est même pas sale ?

 

Je lave à froid et cela ressort propre. Ça lave aussi bien, surtout des fringues pas vraiment sales, juste un besoin q'un petit coup de machine, et hop.

 

Quand je pense à ma mère, tudieu, tous les quinze jours, elle faisait bouillir une machine, avec le gaz en dessous, elle n'avait pas de chauffage, ni de wc, ni d'eau chaude, alors c'était la grande aventure, la lessive !

 

Elle sortait une grande planche en bois et une  brosse, et elle frottait, elle frottait. Elle retournait le linge et elle frottait, elle frottait. Et elle regardait, et elle rinçait. Et elle rinçait. Et elle essorait avec ses petites mains menues, et elle essorait. Et elle sortait dans le jardin pour aller fairer sécher dehors. Quel plaisir de mettre son linge dehors. Surtout lorsqu'on a un jardin. environ 10 mètres de long sur quatre fois.

 

Lorsque ma mère est morte, on m'a demandé si je ne voulais pas racheter l'endroit. Bé que nenni ! Moi racheter une casba pareille, pfff, plutôt me couper un bras !

 

Vous auriez vu tous les problèmes qu'il y avait ! déja rien n'était aux normes.

 

Et puis je ne l'aimais pas cette baraque, je ne l'ai jamais aimée. Même gamine, enfant, je ne l'ai jamais aimée.

 

Certes j'aimais bien le jardin, mais pas plus. La maison ne me plaisait pas, je n'y trouvais pas ma place. Que deux pièces en long, une salle à manger et une chambre. Pas de pièce pour moi. Qu'un coin dans un coin. Un petit endroit tout petit.

 

Comme ci un enfant ça reste un bébé. Alors l'enfant que j'étais, bé on l'a foutu un coup chez la grand-mère, un coup en nourrice, bref on l'a baladée de ci de là, elle ne se rappelle même plus tellement on l'a baladée d'un endroit à l'autre.

 

A l'âge de six ans, d'un commun accord entre mon père et ma mère, ils ont décidé de me mettre chez une vraie nourrice. Enfin un nourrisson, un père nourrissier. Cela a été une horreur sans nom. C'était un chasseur. Tous les soirs il tapait sa femme et nous tapait aussi (on était trois) Il sortait son martinet, et c'était chacun notre tour. Fallait se mettre en rang d'oignons, le plus grand d'abord, après le frangin et moi la dernière. Ah non il y avait encore une petite derrière moi...

Et chlack et chlack, aie que cela faisait mal.

 

Jusqu'au jour où...... une balle perdue est rentrée, à fait l'aller retour dans la casba et est ressorite. Mais il a été blessé, je ne sais plus où j'étais trop petite. Mon père ayant été au courant de cela m'a retiré de là, ouf ! Il m'a mise ailleurs. Dans une autre famille. Je me rappelle, elle, elle était poissonnière. Et lui travaillait dans les trains, comme mon père.

 

Elle était gentille comme tout. Mais je jeudi, c'était jour de poisson et de la raie, mmmmum, miaaaam, j'adore la raie et elle la faisait magnifiquement bien. Un petit beurre légèrement roussi, la raie tourne et retourne dedans, avec à côté des grosses patates bouillies, un vrai bonheur.

 

Bon j'avoue que je mangeais plutôt les patates que la raie, mais j'aimais bien quand même. Les grands d'à côté m'enlevaient le truc du milieu et me laissaient que le bon de la raie, miiiiiiiiaaam, que c'était bon.

 

Bon j'aimais bien je jeudi lorsque c'était jour du poisson, mais dés fois, c'était lundi, mardi et mercredi et vendredi que c'était poisson... Alors j'en avais marre du poisson.

 

Et pis je m'étais fait un pote, c'était Popy le chien. "Popy !" Une espèce de chien de chasse, tout couillonnou, toujours content lorsqu'on lui faisait des caresses et des bisous, alors je n'arrêtais pas. Qu'est-ce qu'on était potes tous les deux. Je farfouinais dans la terre et déterrai des vers pour aller nourrir les poules. J'avais une poule préférée alors je lui amenais le plus beau ver.

 

Jusqu'au jour où je suis allée en colonie de vacances, et quand je suis rentrée, on m'a dit qu'on avait mangé ma poule préférée... j'ai pleuré deux jours. Ma poule, c'était ma poule, on était copines. On avait mangé ma poule, je ne comprenais pas. Je regardais dans le poullailler, il n'y avait plus ma poule. Il n'y avait plus que de la volaille à la con, mais pas ma poule. Celle qui m'attendait le matin tôt pour que je lui donne un ver. C'est con hein, mais moi gamine et elle poule, on avait des liens.

 

Bon, ce sont des histoires d'enfants, je vous l'accorde, mais alors, qu'est-ce que ça marque !

 

Une autre fois, deux ans plus tard en gros, j'avais mas chambre  chez mon père, et j'élevais moulte trucs, des tétards, des salamandres, des grenouilles, des bébés poissons, enfin tout ce qui peut vivre dans l'eau.

 

Et me voilà partie de nouveau en colonie de vacances. J'avais bien recommandé à mon père de s'en occuper, sur un bébé grenouille qui commençait à faire ses pattes.

 

Bé au bout d'un mois, lorsque je suis rentrée dans ma chambre, qu'est-ce que j'ai vu ? Un bocal vide. Glauque avec l'eau qui séchait. Et pas la moindre trace d'aucun animal. Si une mini grenouille qui gisait au sol.

 

Mon père ne s'était occupé de rien et encore moins ma belle-mère. Merde alors, j'avais commencé à faire un joli aquarium, bon c'est vrai que les salamandres et autres tétards auraient été malheureux, c'est sûr, mais le désastre, c'est qu'ils ne s'en sont pas occupés, alors que le ruisseau était à 20 mètres environ, tudieu.

 

Bé non, ces cons, au lieu de les prendre et de les mettre dans un seau et hop dans le ruisseau, ils les ont laissé créver dans ma chambre. C'est dégueulasse, je trouve, surtout pour une enfant comme moi, je trouve que c'est d'un irrespect comme pas possible.

 

Mais je m'égare... je viens de relire mon titre, oui oui, laver à froid !

Je viens d'étendre mon linge lavé à froid, et il est propre, na.

 

il est évident que si j'étais carrossier ou autre métier très mais alors très très salissant, je ferais autrement.

 

Mais franchement, pour juste enlever un peu de sueur et un pet, quoi  de plus simple que l'eau froide ? Surtout avec un prélavage ? Et hop et hop, bé mon linge est super propre.

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Published by bellelurette - dans bellelurette
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commentaires

Cristophe 06/02/2013 18:24


La dernière fois que j'ai vu une raie, c'était chez le coiffeur.


 


Je ne lave pas à froid, j'ai mieux : je ne salis pas mes vêtements.

bellelurette 11/02/2013 18:03



Tu es un ange alors ? Avec les ailes toujours blanches ?



juju 06/02/2013 00:32


Les adultes ne savent pas la peine qu'ils font aux enfants...

bellelurette 11/02/2013 17:48



Et oui, on est sensible lorsqu'on est gosse.



Petite Scarabette 05/02/2013 12:15


Ok c'est bien noté Belle Lulu merci !

bellelurette 11/02/2013 17:47



bé tant mieux !



mialjo 04/02/2013 15:17


laver à froid c'est bien pour les couleurs, moi je mets tout à 40 en lavage rapide. c'est beau tes souvenir, tu me fais penser à la petite fille rouquine qui joue dans le film "le grand chemin"
avec Anémone et Boringer, elle faisait un peu des trucs comme toi, je ne sais pas si tu as vu ce film, mais je te le conseille c'est un très beau film. Souvenir quand tu nous prends....kiss

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