Samedi 13 décembre 2008
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17:35
Ça, c'est encore un article qui va plaire à Gérard, lui qui n'aime ni les chats, ni les canards..
Enfin peut-être qu'il aime les chiens ma foi.
Résumons la situation.
7h45, j'ouvre les volets et comme à son habitude, monsieur Pelucre miaule en bas. Je descends le chercher et constate qu'il a de nouveau son oeil qui pleure du jus grave, pas beau...
Faut vous dire que déjà, il y a deux jours, je lui ai nettoyé son oeil, enfin pas son oeil, mais le poil en dessous, avec juste un coton humidifié et j'en ai profité pour lui enlever une tique
plantée au bout son oreille droite.
Grrr, pas content le chat au départ, il ne se laissait pas faire, normal, quand ça fait mal, ils croyent qu'on va leur faire mal. Mais avec de la douceur, de la fermeté aussi, une façon de les
prendre, cela va tout seul.
Donc je le laisse entrer, faire son petit tour pour marquer son territoire comme à son habitude, et pendant ce temps-là, je vais tranquillou humidifier de nouveau un coton. Je te le chope, lui
tiens les quatre pattes pour pas qu'il me griffe, c'est que c'est une sacrée bestiole un chat, le rassure d'abord et lui passe le coton sous son oeil. Au début il râle, puis, avec mes mots doux, il
se laisse faire. (mon oeil oui ! il a qu'une hâte, c'est que cela se termine et fuir !!). Car un chat, souvent, s'il ne peut pas fuir, c'est de faire "le mort"... mais dès qu'on lâche la pression,
hop, il se sauve.
J'ai réussi à bien lui nettoyer son poil sous l'oeil et pendant qu'il faisait soi-disant "le mort", je l'ai ausculpté d'un peu partout. Surtout là où il n'aime pas, à savoir vers sa queue, ses
reins... et j'ai bien senti sous mes doigts des croutes.
Je l'ai laché, afin qu'il vaque... il est allé direct à la cuisine manger des croquettes pour aller ensuite se coucher, tranquillou sur un joli lit que je lui ai fait auprès du radiateur. Rhââââ,
quel endroit merveilleux !!!
N'empêche que quelques heures plus tard, alors qu'il se réveillait un peu, j'avais envie de le triturer, de le patrasser, ce que je fis.
Et là j'entrepris de lui faire des massages de ses reins, car je sais depuis longtemps que c'est là où il a mal, de lui prendre doucement les pattes arrières et de les tirer, tout doucement, de les
remettre en place et de recommencer.
A travers les sons qu'il émettait, j'entendais "j'aime, j'aime pas, j'aime, j'aime pas.."
Bref, je lui fis un long soin et quand il en a eu marre, il bondit.
C'est bon signe.
Pendant tout ce temps-là, bien sûr je lui parlais, pour lui faire comprendre que ce que je faisais, c'était que pour son bien. C'est important le son de la voix, peu importe les mots, mais le
son.
Et puis me vînt l'idée de lui mettre de l'anti-puces. Il me restait une dose. A y être, tant qu'à faire, autant faire tout d'un coup, non ?
Je coupe la dose, chope le chat, lui administre bien entre les épaules, le masse encore un peu et le laisse fuir.
Après ce style de soins, les chats n'ont qu'une envie, c'est qu'on leur fiche la paix.
Donc je lui fiche une paix royale, il est parti dormir dans mes draps.
Quand soudain...
Driiiiiiiiiiiiiiing à ma porte.
C'est la propriétaire d'Aster, avec Aster qui veut me rendre visite. Parce que paraît-il, il a tiré sur la laisse pour venir jusqu'à chez moi.
Aster, si vous ne le savez pas encore, c'est un boxer. Un chien.
OK lui dis-je mais il y a le chat. Bon on verra.
Et les voila tous les deux ici. Aster commence à renifler de partout et bien sûr trouve la planque du chat.
Alors là, j'ai mis le OLA. J'ai imposé ma loi. Pourtant avec un boxer c'est pas facile, croyez-moi, mais j'ai eu le dessus.
Un jour peut-être, ils seront copains, mais ce jour n'est pas encore là !!!
En attendant, Aster m'a fait une déclaration d'amour dont j'ai l'habitude puisqu'à chaque fois j'y ai droit...
Cela n'empêche pas que malgré ses yeux doux, son air condescendant, jamais je ne lui ai permis d'aller embêter le chat, non mais !!!
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Publié dans : Mes vidéos
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